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Enseignements et Groupes de Travail

Année 2018-2019

 Classés par lieu:

- Angers

- La Rochelle

- Limoges

- Niort

- Poitiers

Fascicule des enseignements 2018-2019 disponible (pdf)

Les Cartels:

Un cartel est un petit groupe de quatre à six personnes qui se constitue à partir d’un thème, d’une question, d’un projet, d’une lecture qui vient tenir lieu d’objet-cause de ce travail. Sa constitution (3+1, 4+1, 5+1) indique sa spécificité, à savoir, celle de prendre en compte les effets de l’inconscient. Un plus-un sera donc nommé par les participants dans le temps de la constitution du cartel.

Vous pourrez être écouté sur des idées, des projets, des hypothèses mêmes balbutiantes et informé sur ce mode de travail en vous adressant à Marie-Christine Salomon-Clisson (0679784043). Toutes nouvelles suggestions, qu’elles soient liées ou non aux séminaires ou groupes de travail de l’EPCO seront les bienvenues.

Il existe des cartels dans différents lieux et de thèmes divers..
Précisions: un cartel est un petit groupe de quatre à six personnes qui se constitue à partir d'un thème, d'une question, d'un projet, d'une lecture qui vient tenir lieu d'objet-cause de ce travail. Le plus-un est nommé et/ou situé au départ ou en cours de travail.
On pourra être écouté sur des idées, des projets, des hypothèses même balbutiants et informé sur ce mode de travail auprès de Marie-Christine Salomon-Clisson ( 05.49.66.06.35.)
Plusieurs cartels se sont engagés sur leur chemin : à propos de la voix, de la féminité, de la perversion, de la transmission, etc. D'autres sont en partance, rien n'empêchant quiconque de faire de nouvelles suggestions. Ce mode de travail peut être aussi suggéré à partir d'un séminaire ou d'un groupe d'étude.


Groupe d’Etude

Serons-nous pouâtes assez ?

 La pratique analytique n’est pas sans lien avec la poésie, ne serait-ce que dans la mesure où l’efficace d’une interprétation tient moins à sa valeur explicative qu’au maniement du signifiant. C’est par son usage poétique de « lalangue » que l’acte analytique aurait sa portée réelle, telle est l’une des voies nouvelles que nous invite à suivre Lacan à la fin de son enseignement. Mais alors, quelle leçon recevoir des poètes ?

Cette année nous poursuivrons notre réflexion sur l’interprétation à la lumière de l’acte du poète afin d’organiser des journées sur ce thème en 2019.

Après avoir interrogé le poète Jean-François Mathé sur l’écriture poétique, transcrit la conférence d’Yves Bonnefoy « la parole poétique » et prolongé notre élaboration à partir des siennes, nous nous intéresserons, pour cette première rencontre, à la traduction et à l’acte qu’elle implique. Nous avons invité Nadine Favre, agrégée de russe. Par sa voix et la voie du traduire, elle nous permettra d’entrer dans la poésie de Marina Tsvetaeva. Ma réflexion sera orientée par la lecture d’Henri Meschonnic « poétique du traduire », par « Antoine Vitez,  le devoir de traduire », et celle du catalogue « Après Babel, traduire ». Je vous invite à prolonger la discussion à partir de vos propres interrogations.