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L'Ecole
Psychanalytique du Centre-Ouest
TEXTES
Acte de Fondation de l'Ecole Psychanalytique
du Centre-Ouest
Le 30 juin 2001, au Moulin de Chasseigne à Poitiers, répondant
à l'invitation d'Alain Harly, une assemblée de personnes
toutes concernées par la psychanalyse se constitue en association
selon la loi de 1901 et crée l'Ecole Psychanalytique du Centre-Ouest.
Cette Ecole se propose de poursuivre le travail engagé avec les
Séminaires Pictaves de l'Association Freudienne depuis une dizaine
d'années en s'associant à d'autres initiatives régionales.
Le terme d'école est à prendre au sens où la Grèce
antique le situait, soit un lieu où se travaillent tant la question
de l'Etre que du malaise dans la civilisation.
L'Ecole se donne pour but d'uvrer à la question de la transmission
de la psychanalyse, de participer ainsi à la formation des analystes
et au travail d'élaboration de la doctrine.
C'est le champ ouvert par Sigmund Freud et poursuivi par Jacques Lacan
qui lui donne son cadre doctrinal et son orientation éthique.
C'est aussi le considérable labeur soutenu à l'Association
Freudienne Internationale fondée par Charles Melman en 1982 qui
marquera son style.
L'Ecole, affiliée à l'A.F.I., a une vocation régionale
et se donne les moyens nécessaires à son but.
Elle réclame aussi pour maintenir le soc de la vérité
freudienne, d'en aiguiser sans relâche le tranchant et de laisser
ainsi ouvert son champ à l'invention.
Les membres fondateurs sont nommément : Dr. Alain Cardon, Dr.
Anne de Fouquet-Guillot, Alain Harly, Nicole Harly-Bergeon, Pr. Christian
Hoffmann, Jean-Jacques Lepitre, Dr. Michel Robin, Marie-Christine Salomon-Clisson,
Stéphane Thibierge, Dr. Bernard Vandermersch, Jean-Lionel Villessuzanne
(+).
Sur proposition de Charles Melman et suite au vote du C.A. du 4 juillet
2009, l'Ecole se nommera dorénavant A.L.I.-E.P.C.O. indiquant
ainsi plus précisément le statut de l' E.P.C.O. comme
membre de l' A.L.I.
Pour un enseignement de psychanalyse
La transmission de la psychanalyse est une affaire délicate puisqu'elle
prend son point d'appui sur une expérience singulière
dont la pertinence rencontre invariablement des objections à
valoir pour tous soit à s'universaliser.
Il faut manifestement que se déplace le transfert, moteur de
la cure, en transfert de travail qui vise un objet autre, un objet dégagé
autant que faire se peut des appétits narcissiques ou des rêveries
unifiantes.
Elle ne peut se prévaloir à l'instar des sciences dures
d'un corpus qui pourrait se partager sans quiconque. Alors s'impose,
si l'on veut éviter une infinie religiosité transférentielle
d'un côté et un savoir de fonctionnaire de l'universalité
de l'autre, de tenir l'éthique qui seule permet un travail analytique
: le transfert s'engage avec du supposé-savoir, mais c'est dans
la mesure où cette supposition peut être retournée
à l'analysant que l'on peut parler de transfert analytique.
Ecole psychanalytique, le terme demande à être défini
et précisé dans son objectif, dans son contenu et dans
sa forme.
Dans un premier temps, risquons cette définition : une école
psychanalytique est un lieu où il se pourrait que s'y tienne
le discours psychanalytique. On avance ici avec une prudence certaine
car en la matière rien n'est sûr, ce qui ne saurait être
une raison suffisante pour ne pas risquer le pas qu'il faudrait. Certains,
j'imagine, en feraient un délicieux et éternel débat.
Son objectif, c'est de participer à la transmission de la psychanalyse.
C'est une affaire éminemment problématique : elle se heurte
d'entrée à un obstacle majeur à savoir que ce qui
se tient ici comme discours est profondément antipathique, que
ce qui se dégage comme objet est spécialement abject,
que les effets qui s'y opèrent conduisent le sujet à prendre
la mesure, d'une manière toujours plus insistante, qu'il n'est
pas maître dans sa demeure, etc. Ce n'est donc pas un objectif
susceptible de déclencher un enthousiasme de masse.
Quant à la forme, cela nécessite de mettre
en position maîtresse cet objet d'abjection, objet exclu de tout
commerce et qui pourtant est au fondement même de tout lien social.
Est- ce refuser de nos échanges tous les autres modes de discours?
Non, disons seulement que le discours du psychanalyste ne saurait se
soutenir de l'enflure qui consisterait à soutenir qu'il dit toute
la vérité qui manquerait aux autres.
Il ne s'agit pas de refuser le discours de l'universitaire qui se déploie
sous l'autorité du savoir. Le discours psychanalytique pourtant
pourrait l'aider à se défaire de sa prétention
à l'universalité et de pointer, dans ce discours même,
le défaut qui est la marque même du sujet.
Ce n'est pas non plus exclure le discours qui exhibe la faille du sujet
dans une adresse au Maître, où se reconnaît le discours
de l'hystérique, dans la mesure où d'une part la division
du sujet est la condition même de la subjectivité et où
d'autre part ce dévoilement vise ainsi l'intolérable incomplétude
de l'Autre.
Ce n'est certainement pas tenir pour hors-la-loi le discours du Maître
comme la mode d'une jouissance sans limite nous y invite : entendons
le comme structure dans la mesure où du sujet ex-siste à
un mode de torsion ordonné par la logique du signifiant. Le jeu
de la métaphore produit cette opération que le sujet est
représenté par un signifiant, non pour lui-même
comme la psychologie classique le propose dans ses mirages spéculaires,
mais pour un autre signifiant.
Alors fonder une Ecole de psychanalyse reviendrait à faire valoir
cette sorte d'acrobatie à quoi nous sommes conduits, quand on
prend au sérieux la trouvaille freudienne, ce qui nous ramène
donc à ce point essentiel dans la doctrine et dans la pratique
: l'ombilic du rêve disait joliment Freud dans la Traumdeutung,
l'Urverdrangung, le refoulement originaire propose t-il plus tard; et
Lacan sortant de cette spatialisation implicite articule et nomme l'objet
a .
Saurons- nous tenir ce fil? Une chose est assurée, ça
ne saurait être le fil à couper le beurre, soit la bonne
manière de se partager un bien. Si l'on veut tenter une transmission
de la psychanalyse, ce sera au prix, pour chacun, de faire l'épreuve
d'une division subjective.
Alors est-ce le fil du rasoir, chacun prenant le risque d'y laisser
un bout de chair ? Prendre la parole comporte assurément un risque,
mais n'est- ce pas du même ordre que celui de l'analysant dans
sa cure? Serait- ce alors une position sacrificielle qui serait requise
ici, renouant ainsi avec la tradition d'une religiosité qui promettait
une rencontre enfin réussie avec le Père ? Le siècle
dernier a produit les aliénations les plus pernicieuses au nom
d'une défense de "la Cause" et c'est une impasse dont
les psychanalystes ne sont pas toujours prémunis.
A l'entrée de ce XXI ème siècle, on voit surgir
les figures nouvelles de la barbarie. Serons nous plus malins que nos
ancêtres qui donnèrent à ce lieu d'incertitude et
d'une-bevue le visage du Diabolique? L'époque pourrait nous conduire
au pessimisme si nous n'avions pas quelques outils pour saisir la structure
de la paranoïa collective qui a le mérite incomparable de
soulager provisoirement les embarras de la différence des sexes
par une abolition de la dite différence, le caractère
fondamentalement étranger du père et sa projection dans
le réel de sa figure menaçante, la rivalité fraternelle
exacerbée dans la compétition imaginaire pour une réconciliation
face à cet étranger hostile, etc. Charles Melman alors
que la xénophohie devenait en 1991-92 un argument politique inquiétant,
en dépliait après Freud et sa Massenpsychologie, la logique.
Pour donner un peu de légèreté à notre propos,
je vous proposerais bien la métaphore de l'acrobate qui marche
lui aussi sur un fil, moins pour l'image que pour le signifiant. Par
son étymologie grecque l'akrobatês qui se décompose
en batês qui veut dire marcheur et akros qui veut dire à
l'extrémité, à la limite. L'acrobatês, le
marcheur à la limite ça pourrait assez bien convenir comme
proposition et comme style de travail pour une école de psychanalyse
puisqu'il s'agirait de se tenir dans l'étroit d'un bord, sur
le bord du réel.
Pour se tenir sur ce fil, nous pouvons concevoir qu'il faille avoir
recours à quelques systèmes stabilisateurs où une
fois lancé il n'y a plus qu'à tenter le chemin. On imagine
aussi que cela ne va pas sans quelques exercices assidus, pour savoir
y faire avec cette proximité du vide. Que la pertinence de l'acte
analytique oblige à la solitude demande avec la même insistance
que la structure de cet acte puisse être dégagée.
C'est ainsi que cette Ecole engage son projet en proposant des enseignements,
en nous rompant à la discipline de la lecture des textes fondateurs,
en invitant à la mise en place de cartels, en ouvrant des lieux
où la clinique saurait nous provoquer à l'invention.
Poitiers, octobre 2001, Alain Harly.
Une école analytique
Entre savoir et vérité, le disjoint
à se
poursuivre ou à s'anticiper d'une cure. Mais n'est-il pas déjà
là dans le discord de ce qui ferait symptôme, voire interrogation
de chacun au minimum ? Puisqu'aussi bien recoupant de tout sujet, la
division. C'est à en préserver la consistance que se situerait
l'originalité d'une école à se dire psychanalytique.
Mais comment ? A y rappeler un Réel que cette disjonction vient,
entre autres, à révéler. Dans l'écart toujours
étant entre une vérité impossible à dire
toute, et un savoir, comme tous, tendant au Un.
Nul mépris à entendre dans cette tendance. " Supposé
savoir " mais pas non sachant. Lacan, toute son uvre en témoigne,
en aura poursuivi l'élaboration et la formulation les plus rigoureuses,
y compris d'en tenter la plus pure scientificité. Que ce savoir
soit Un moins quelque chose, Lacan nous l'indique également :
cela ne l'invalide pas pour autant. Puisque ce moins quelque chose c'est
l'in-su de chacun, soit l'inconscient venant en place de vérité.
Choquant ? Qu'une vérité soit divisée du savoir
dont elle serait pourtant le cur et qui serait supposé
la dire ? Choquant ? Non. Et pas seulement parce que la vérité
ne pourrait être que mi-dite, faisant entame au savoir tentant
ainsi de la dire. Mais surtout jeu et effet du signifiant, il ne peut
que la d'écrire
Comme tout savoir. Ce qui n'empêche
pas qu'il doive s'y atteler, comme Lacan l'a fait et dont la tâche
est à poursuivre, afin de mieux en cerner le bord, y compris
ici dans sa dimension de Réel.
Afin qu'un jour elle puisse être entendue.
Limoges, septembre 2006 Jean-Jacques Lepitre
Psychothérapies // Psychanalyse
Au moment où se discute légalement la réglementation
des psychothérapies, et où la psychanalyse pourrait y
être incluse, il paraît opportun de rappeler une différence
épistémologique majeure entre ces deux champs.
Les psychothérapies se spécifient pour la plupart de se
centrer sur le présent du symptôme et sa réduction.
Elles sont par là cohérentes avec une démarche
proprement médicale dont l'efficace est d'intervenir dans le
présent du symptôme et visant sa réduction univoque.
Elles sont en cela également en accord avec l'abord scientifique
classique posant l'atemporalité de la loi de causalité.
Perpétuel présent, c'est de son invariance dans le temps
qu'est montrée la vérité de la loi causale, même
cause, même effet.
La psychanalyse, en regard, est centrée différemment.
Non que l'attention au symptôme y soit absente et sa guérison
non désirée! Bien au contraire. Mais le symptôme
n'y est pas rapporté à lui-même seulement et dans
l'unique présent de sa monstration et de la souffrance actuelle
qu'il provoque. Il y est considéré comme inscrit dans
les coordonnées d'un sujet telles que sa structure et son histoire
ont pu les façonner. Et c'est autour de la parole de ce sujet
dans sa tentative de ré-articulations, modifications de ses coordonnées
que se centre le travail analytique. Modifications au regard desquelles
viendra à être caduque l'inscription symptomatique, devenue
inutile. " La guérison de surcroît " énonçait
Lacan concernant la psychanalyse, pour indiquer que la réduction
du symptôme y était marginale, littéralement, quant
à la centration essentielle du travail analytique. Ni secondaire,
ni absente, hors centre simplement.
Concernant les psychothérapies, cette centration sur le présent
du symptôme, dont nous avons indiqué la cohérence
aussi bien avec la médecine qu'avec la science, n'est pas sans
conséquence. Elle est au coeur aussi des nouvelles échelles
et nosographies psychiatriques. Où, même si les syndromes,
les entités, ne sont pas toujours ignorés, remisés
en arrière-plan, ils laissent la prévalence à ce
présent symptomatique. Son importance, à celui-ci, n'est
pas seulement qu'il s'oppose à la dimension historique, (passé,
présent, avenir), d'un sujet, d'un événement, d'un
phénomène, etc. Mais aussi, sur un plan logique, tout
simplement à l'absence. Présent-Absent. Que le présent
d'un symptôme s'absente et c'est la guérison. Qu'importe
qu'un même symptôme puisse se répéter chez
un ou plusieurs individus, puisqu'à chaque fois, de n'être
rapporté qu'à lui-même et à la dimension
de sa présence, il est unique. Et de même son absence.
Chacun comptant pour un, le symptôme, la guérison. On en
perçoit l'avantage immédiatement, celui de se prêter
à la quantification. Avec deux conséquences. La première
d'atteindre à la dignité de la réalité rationnelle
que Descartes distingue d'être celle de ce qui est quantifiable
précisément. La seconde d'être d'une comptabilisation
aisée, de statistiques faciles. On connaît l'appétit
de nos machines informatiques pour les nombres, les codes numériques,
et autres, et leur facilité à en produire des graphes,
des matrices, etc.
La psychanalyse, en comparaison, apparaît bien démunie
numériquement. De sa centration sur le sujet, elle ne peut, congrûment,
produire que des monographies, certes très riches et pleines
d'enseignements, mais toujours par conséquence singulières.
Et se prêtant mal de ce fait à une quelconque quantification.
Et, toujours de façon cohérente avec cette centration,
elle en oublie de cocher les symptômes au fur et à mesure
qu'ils s'absentent au cours de la cure. Mais, le ferait-elle qu'elle
en changerait peut-être bien sa visée.
Les psychothérapies se réclament volontiers d'un déterminisme
empirique scientifique, d'une réalité rationnelle, comme
on l'a vu, du fait de cette centration sur le présent du symptôme.
Mais par là, de par et dans cette centration, c'est le sujet
qui est exclu. Même s'il est appelé à collaborer
à son traitement, il n'est pas inclus dans le présent
de son symptôme. Alors de quel registre est-il? (sa possible collaboration
semblant prouver son existence
). Du même déterminisme
empirique que le symptôme? Ou bien plutôt est-il de l'ordre
de l'idéalisme, du spiritualisme, ou de la religion? Cela reste
indéterminé.
La psychanalyse, de sa centration sur le sujet, semble, elle, empreinte
de subjectivisme, voire d'irrationalité, selon certains. Or que
le sujet soit ainsi au centre de ce qu'ont pu en façonner les
matérialités de son histoire, de ses pulsions, voire de
ses symptômes, etc, l'inclut, lui-même, dans cette dimension
de matérialité. Ce qui fait que loin d'être du côté
d'un subjectivisme, d'une irrationalité, la psychanalyse apparaît
se situant comme un matérialisme empirique, y compris concernant
le sujet.
Quant au transfert, logiquement absent de ce qui découle de ce
qui précède concernant les psychothérapies, il
n'est pas moins logiquement présent concernant la psychanalyse,
une parole d'un sujet à se dire supposant une adresse
Les
conséquences sont là trop nombreuses pour être ici
développées
Limoges, le 8 septembre 2008, Jean-Jacques Lepitre.
INFORMATIONS
ADMINISTRATIVES
L'Ecole Psychanalytique du Centre-Ouest est un groupe régional
de l'Association Lacanienne Internationale. Elle est administrée
par un Conseil d'Administration composé de membres fondateurs
et de membres élus.
:- un Président : Jean-Jacques Lepitre
- une Vice-Présidente : Rima Traboulsi
- deux Secrétaires : Alain Harly et Michel Robin.
- un Trésorier : Nicole Harly-Bergeon
- les chargés du secrétariat d'Accueil : Jean-Jacques
Lepitre, Rima Traboulsi, et Michel Robin.
- les chargés de l'enseignement : Alain Harly et Bernard Vandermersch.
- les chargés des Cartels : Josseline Touchard et Marie-Christine
Salomon-Clisson.
- Le chargé du site internet : Jean-Jacques Lepitre.
- Autres membres : Alain Cardon, Anne de Fouquet-Guillot, Christian
Hoffmann, Stéphane Thibierge.
INFORMATIONS
PRATIQUES
L'ALI-E.P.C.O. distingue les membres fondateurs, les
membres, et parmi ceux-ci les membres associés, et les auditeurs.
Les membres fondateurs sont membres de droit. Cela leur donne la charge
d'êtres garants de l'orientation doctrinale et éthique
de l'Ecole.
Les membres actifs adhèrent et participent aux objectifs de l'Ecole.
Les membres associés : Ils ne sont pas membres de l'ALI, mais
trouvent cependant dans les activités de l'EPCO de quoi soutenir
leurs propres trajets. Ils peuvent participer à toutes les activités
et enseignements de l' ALI-EPCO, Assemblées Générales..
Pour devenir membre actif ou associé, il faut s'adresser à
l'un des secrétaires d'accueil qui sont Michel Robin (02.41.87.23.12.),
Jean-Jacques Lepitre (05.55.32.72.12.) et Rima Traboulsi (06.71.57.84.80.)
Le Conseil statue ensuite.
Les auditeurs : Ils assistent et participent aux divers groupes de travail,
séminaires, enseignements de l'EPCO. Ils doivent être agréés
par au moins un animateur.
Les cotisations annuelles
Pour l'année 2010-2011, elles sont de :
- 200 € pour les membres. Etant également membres de l'A.L.I,
cette somme vient en déduction de leur cotisation générale.
- 120 € pour les membres associés.
- 80 € pour les auditeurs, 50 € pour les membres étudiants
ou en recherche d'emploi.
- Il est possible de régler en plusieurs fractions auprès
du trésorier.
Les
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